Train Algérie–Tunisie : la liaison Annaba–Tunis reprend, horaires et prix
Suspendue depuis le 14 septembre pour des travaux côté algérien, la liaison ferroviaire Annaba–Tunis reprend le 21 octobre 2026 : trois allers-retours par semaine, dès 1 640 dinars.
Le train international entre l'Algérie et la Tunisie reprend du service ce mercredi 21 octobre 2026, après plus d'un mois d'arrêt. La Société nationale des transports ferroviaires (SNTF) a annoncé la reprise de la liaison Annaba–Tunis dans un communiqué publié le 20 octobre, selon Algérie360 et Maghreb Emergent.
La circulation était suspendue depuis le 14 septembre, a indiqué la société tunisienne SNCFT. L'Agence nationale d'études et de suivi de la réalisation des investissements ferroviaires (ANESRIF) a mené des travaux sur le tronçon algérien Aïn Sennour–Souk Ahras, pour améliorer la sécurité et l'efficacité de la ligne. Les deux sources évoquent 20 jours de chantier, sans expliquer l'écart avec la durée totale de l'interruption.
Le train part d'Annaba les dimanches, mardis et jeudis à 9 h et arrive à Tunis à 18 h 27, soit environ neuf heures et demie de trajet. Dans l'autre sens, il quitte Tunis les lundis, mercredis et vendredis vers 8 h 30 et rejoint Annaba à 18 h 20. Les contrôles de frontière ont lieu en gare de Souk Ahras, côté algérien, et de Ghardimaou, côté tunisien. L'aller simple coûte 1 900 dinars algériens en première classe et 1 640 dinars en deuxième, l'aller-retour 3 485 et 3 040 dinars. Les enfants de moins de 4 ans voyagent gratuitement et ceux de 4 à 12 ans paient moitié prix. Les billets sont vendus à Annaba, Souk Ahras, Alger, Oran, Constantine, Sétif et El Eulma.
Cette liaison est récente. Elle avait été relancée en août 2024, après une trentaine d'années sans train de voyageurs entre les deux pays.
Notre analyse
Avec trois allers-retours par semaine et plus de neuf heures de voyage, ce train reste un service de niche. Il sert surtout les familles et les voyageurs des régions frontalières, plutôt qu'il ne concurrence la route ou l'avion. Le temps de parcours tient à l'état de la voie et au long arrêt pour les formalités de frontière, à Souk Ahras puis à Ghardimaou. Les travaux de l'ANESRIF montrent que l'Algérie investit sur son tronçon. La prochaine étape à suivre est la modernisation côté tunisien, qui décidera si le trajet peut vraiment raccourcir et si la fréquence peut augmenter.
Sources : Algérie360 (21/10/2026) ; Maghreb Emergent (21/10/2026).
Photo : Karouma Ghlis, domaine public, via Wikimedia Commons
Article rédigé avec l'aide de l'IA à partir des sources citées, relu par la rédaction TrainsNews. Photo réelle, créditée sous l'image. Une erreur ? contact@trainsnews.com — Notre charte IA
Quelle est votre réaction ?
Aimer
0
Je n'aime pas
0
Amour
0
Drôle
0
Waouh
0
Triste
0
En colère
0

Commentaires (0)